Stelmen

Stelmen_L'inconnu

Je suis en plein en train de réecrire mon livre, j'ajoute des détails, des descriptions, alors ne vous étonnez pas si un chapitre que vous avez déjà lu vous parait totalement different...

Mon livre, lisez le, dites moi ce que vous en pensez, merci

Je tiens a precisez que les personnages ont étés dessinés par une de mes amies, voici sont blog, allez y, elle aussi écris une histoire, en plus elle dessine super bien!!!
Tales-of-a-Vampire
Stelmen

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:26

Modifié le mardi 07 juillet 2009 05:51

Prologue


Prologue

1992, Paris
-Marine, tu es sure qu'il n'y as pas de danger ?
Nicolas regardait sa femme assise sur l'herbe, non loin de la nationale qui passait par là, un air inquiet sur le visage. Il n'avait pas l'habitude de désobéir aux ordres.
-On en a déjà parlé, je suis sure qu'ils ne se doutent de rien. On leur a bien dis que l'on avait effacé la mémoire de Elyria après tout.
Eux seuls avaient le pouvoir d'effacer la mémoire des gens, ce qui en faisaient des individus très demandés, c'était d'ailleurs ce don qui les avaient rapprochés et qui avaient entrainé trois ans plus tard leur mariage. Toutefois, cette fois-ci ils ne l'avaient pas fait, avaient refusés d'effacer la mémoire d'Elyria, et au lieu de s'attirer les foudres de leur commanditaire, ils avaient préférés mentir, puis disparaitre avant que quiconque ne se rende compte de la ruse.
-Oui, c'est vrai, heureusement qu'il n'y avait pas de Vampire. Répondit Nicolas en faisant allusion au pouvoir que la plupart des vampires possédaient, c'est-à-dire celui de détecter les mensonges.
-Mais, Nicolas, je ne comprends toujours pas qu'ils ne nous aient pas demandé d'effacer ce mot de la mémoire de la famille d'Elyria il y a 200 ans. Ils auraient put l'effacer tout de suite.
-Tant que les Vpas ne savaient pas, ce n'était pas la peine de l'effacer, car nous nous aurions put découvrir comment l'utiliser. Maintenant que Joymrt sait comment s'en servir et pas nous, il faut absolument que la clé soit supprimée a jamais, enfin, selon eux. Heureusement que Joymrt ne sais pas où la trouver, sinon... Nous aurions fait une énorme erreur.
-C'est vrai, je n'y avais pas pensé avant. Mais je suis sure que si la clé est supprimée, ca nuira a notre avenir.
-Je me souviens d'avoir déjà eu cette conversation avec toi.
Il rigola, malgré la situation, il s'attendrissait facilement en face de sa femme.
-Oui désolée, mais, je suis tellement gênée de mentir a la communauté. Elyria survivra forcement, ils ne peuvent pas la trouvée, et nous...
Nicolas redevint sérieux.
-Nous ne nous souviendront même plus de ca, et je suis sure que Nora ne nous en voudra pas.
-Normal, elle ne se souviendra plus de nous.
-Chérie, tu sais très bien que Joymrt peut nous retrouver grâce à notre mémoire, nous sommes les seuls à avoir ce pouvoir, pour protéger Elyria et nous même, nous devons le faire.
-Je sais, mais ca me fait toujours du mal de savoir que nous perdons notre unique enfant à cause de ce Joymrt.
-C'est vrai chérie, moi aussi j'en souffre, mais il faut le faire.
Sur ce, ils s'embrassèrent une dernière fois, chacun mis une main sur la tempe de l'autre et ils furent éjectés a quelque mètre et perdirent connaissance.
Le lendemain, deux individus amnésiques furent retrouvés au bord d'une route, et ramenés à l'hôpital de Paris. Ils le quittèrent ensemble et finirent par s'épouser, sans savoir qu'ils étaient déjà mariés.


1999, Japon
Un petit garçon roux d'environ sept ans, courrait dans la prairie, il était grand pour son âge, et plus tard il mesurait certainement dans les deux mètres. Sa mère Elyria l'observait avec attendrissement, savourant cet instant de bonheur. Sa famille était spéciale, un lourd secret pesait sur eux, et ces instants de bonheur était rare, ils devaient sans arrêt faire attention, se cacher des autres. Soudain, une flèche fusa des bois alentours, atteignant parfaitement ca cible. Elyria s'effondra, le petit garçon la voyant tombé fonça.
-MAMAN !
Il arriva près d'elle et a genoux mis ses petites mains autour de ses épaules, essayant en vain de l'aider a se redresser. Elle le calma, et pris la parole
-Etienne, mon bébé... te rappel tu quand tu étais tout petit, le mot que je t'ai dit une seule fois, en te disant de t'en rappeler toujours ?
-Oui, je crois, c'est...
Elle le coupa d'un léger geste de la main, avant que ses agresseurs peut-être encore présents n'entendent ce mot, si précieux.
-Non, chut... Tu es la clé tu dois te rappeler de se mot toujours, il ne te servira peut-être pas, mais transmet le a ta descendance, jusqu'à ce qu'il serve... fit-elle faiblement. J'aurais du t'en dire plus, mais... au moins notre héritage est sauf. N'oublie pas... Peux-tu appeler Kâ ?
-Oui, bien sur... Kâ, hurla t-il, vient là. Il posait des yeux effrayés sur sa mère, qui faiblissant de plus en plus, le tenait par la main, l'empêchant par ce simple contact de hurler, de mourir mentalement en quelque sorte. Soudain un majestueux dragon gris avec des marquages bleus et noirs apparut dans le ciel et se posa près de la petite famille.
-Kâ, reprit Elyria, emmène Etienne en France, il faut que quelqu'un s'occupe de lui, fait en sorte qu'on ne te voit pas, mais que quelqu'un le trouve... Et, toi retourne d'où tu viens, fait leur croire que tu n'as pas changé, que la haine et la violence domine toujours en toi... Trouve toi une épouse, et élève une famille, ainsi tu seras heureux, oublie moi ainsi qu'Etienne... Toi Etienne, tu sais, que personne n'est au courant que les dragons existent... Un monde surnaturel existe, la mission qui te seras peut-être confiée en rapport au mot dont je t'ai parlé, se déroulera dans ce monde surnaturel, soit fort, et rappel toi, que nul être surnaturel ne peut percer les esprits d'un Humain... Maintenant part monte sur Kâ, et fui...
Le garçon obéit, en larme il grimpa sur le dragon qui pour lui faciliter la tache s'était agenouiller, et après que celui-ci eu reniflé une dernière fois sa maitresse avec tristesse, il s'envola sur son dos vers la France
Alors qu'ils étaient déjà loin, Elyria laissa échapper dans son dernier souffle :
-Ne m'oubli pas.

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Un peu triste comme début, je sais, mais bon... C'est la seule mort pour l'instant, et j'ai eu beaucoup de mal a la faire mourir xD, je ne la connaissais que depuis quelque lignes, je sais mais bon... J'aime trop mes personnages!!!! xD, c'est bon, je sors.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 16:32

Modifié le mardi 07 juillet 2009 05:52

Chapitre 1

Chapitre 1

2008, banlieue de Paris
Encore une fois, la vie me parut injuste, j'étais ici dans ce parc tandis que mes parents et mon « frère » se divertissaient dans un centre de vacances. Moi, je m'appelais Nora, j'avais exactement 18 ans et 7 jours, pourtant, mon anniversaire, si on peut appeler cela comme cela, ne m'avait pas été souhaité... Enfin si, mais le « bon anniversaire » que m'avaient lancé mes parents sur un ton morose ne comptais pas, j'aurai au moins espéré pour mon dix-huitième anniversaire une célébration un peu plus marquée. J'avais tout de même atteint la majorité, non ? Ma vie n'était de toute manière qu'un enchaînement d'injustice : J'étais née dans une famille du nom de Martin, enfin c'était ce que mes parents adoptifs, qui m'avaient recueilli alors que je n'étais âgée que d'un an m'avais dit. Depuis, ils ont comme disparus de la surface de la terre, visiblement, ils ne voulaient pas me revoir, ni même avoir de nouvelles de moi. Lorsque Bernard et Yvette Leroy m'avais adoptée, ils avaient alors vingt ans : en effet, cela peut vous surprendre, ils étaient très jeunes même extrêmement jeunes. Je pense qu'ils m'aimaient, du moins au début. Puis l'année de mes sept ans ils avaient eu Arnaud, eux qui croyaient qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfant, ce fut une heureuse surprise. Nous avions déménagé dans une maison plus grande, qu'importe. La ville dans laquelle nous vivons aujourd'hui était aussi peu intéressante que ne l'était la première, elles étaient toutes deux pourvues de moins de mille habitants. Arnaud âgé d'aujourd'hui onze ans, était l'enfant le plus gâté du monde, moi je n'avais plus rien, ni amour, ni cadeaux, et j'ajouterai ni parents. C'est pourquoi j'étais là, dans ce petit parc en train de penser à l'acte que j'allais effectuer. Je rentrai donc dans la maison que nous habitions, et rassemblai quelques vêtements, mon maigre argent de poche ramassé en travaillant comme baby-sitter dans les rares maisons qui en avaient besoin, quelques sandwiches préparés à l'avance ainsi que mon diplôme récemment acquis. Je souhaitais avoir la possibilité de me trouver un boulot au cas où j'épuiserai mes minces économies, ce qui avait énormément de chance d'arriver. Puis je partis. Une fois sur le perron, je mis la clé dans la boite aux lettres, même si ce n'était pas très original, j'étais sure qu'ils la retrouveraient. J'aurais pus laisser une lettre, ou même un petit mot afin d'expliquer mon geste, pour qu'ils ne s'inquiètent pas, et je l'aurais fait, si seulement j'avais pensé que ma disparition les gêneraient. Je filais alors à la gare, d'où je m'achetai un ticket pour Paris, C'est ainsi que je me retrouvais dans ce train, dans le wagon 18, à la place 62. J'avais décidée de commencer par faire des recherches à Paris, dans la ville où l'on m'avait dit que j'étais née. C'était en effet dans la capitale que j'aurai le plus de chance de trouver la trace de mes véritables parents. Je ne pensais pas qu'ils puissent vouloir de moi, mais je souhaitais comprendre pourquoi ils m'avaient abandonnée, me laissant seule, avec des parents adoptifs qui ne m'aimaient pas. Je sortis de ma réflexion lorsque le haut parleur annonça l'arrivée du train à la gare de Lyon. Je sortis de la gare après moins de 2 heures de trajet. Alors que dans une rue je passais devant une école maternelle, vide à cette heure ci, je m'arrêtai. Sans doute la chose la plus stupide que j'ai faite de ma vie, cet événement la complètement bouleversée. Je ne sais pas pourquoi je m'arrête, mais soudain je vois une lumière bleue...vide...noire d'encre, bleu mer, fin ? Ou début ?

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Bon, désolée pour le jonglage des temps, il faut que je modifis, oui, il faut... Un jour peut-être xD, sinon, pour la ville ou elle vie, je n'ai aucune idée du nom, elle sort tout droit de mon imagination, surtout que dans le chapitre 30 elle devient encore plus iréel, très difficile de trouver une ville comme ca xD! Mais bon, tant pis.

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:07

Modifié le mardi 07 juillet 2009 05:53

Chapitre 2

Chapitre 2
2. L'arrivée, le début.
Je me réveillai, même si je doutais de m'être endormie, en effet j'étais debout au bord de l'océan, je ne savais pas combien de temps s'était écoulé depuis cette lumière mais je savais que je n'étais plus à Paris, je me retournai vers la route qui longeait la plage et j'avisai un panneau : La Rochelle. A environ quatre heures de train de Paris ! De désespoir, je me laissai tomber sur le sol, je ne comprenais pas... Au bout de quelques minutes, je réalisai que j'avais mal, le seul petit souci, c'est que j'avais mal à un endroit de mon corps qui n'existait pas... Je me relevai aussi sec, et essaya de toucher mon dos, ma main rencontra alors quelque chose de doux. Et alors là, je me dis que je rêvais, c'était tout bonnement impossible, j'avais des ailes... des ailes douces, longues, blanches, comme celles d'un aigle. C'était imaginaire. Je me rassis, en prenant garde cette fois ci à ne pas écraser mes « ailes ». Je réfléchis intensément. Soudain, je vis au loin des silhouettes, et pris peur. Je me levai et détala en direction des rochers bordant la mer, ayant pour intention de mi cacher. Puis, je réfléchis, autant fuir jusqu'au bout, je regardai mes ailes les agita, et leurs fis faire quelques mouvements. Apparemment, mon corps savait les utiliser, je me ramassai sur moi-même et décollai. Après quelques battements d'ailes quelque peu désordonnés, mon vol devint plus harmonieux et je pris la direction de la mer. Voler était une sensation magnifique, je pouvais sentir le vent fouetter mon visage, voir les millions de nuages s'étendant dans le ciel, entendre les centaines d'oiseaux sillonnant ce même ciel en ce moment, et je me demandai si je pourrais un jour redescendre, me poser. Voler, était tellement mieux ! Malheureusement je savais bien que voler éternellement était impossible, que faire ? En partant je ne m'étais pas demander où aller, certes l'océan était grand mais que suis devenue ? Jamais je n'avais entendue parler de gens qui volaient... Ni rien d'approchant d'ailleurs, mon monde avait toujours été normal. Bien que tout le monde puisse avoir son point de vue sur le mot normal, le mien était déjà fixé, voler n'était pas normal pour un être humain normalement constitué... En m'envolant tout à l'heure j'avais pensé fuir, mais je savais parfaitement qu'il était impossible de fuir toute sa vie, quelque soit le lieu ou j'irais, les gens me montreraient du doigt en chuchotant ou pire brandiraient des fusils pour m'en chasser. J'avisai un rocher dépassant de la mer et m'y posai. En m'asseyant, je réfléchis tout d'abord à l'endroit où je pourrai aller, j'écartai tout de suite l'option de retour à la maison, j'y serai chassée comme une malpropre. J'étais arrivée à La Rochelle, je ne savais pas comment ni pourquoi mais il y avait certainement une raison. Donc j'y resterai et tacherai de découvrir ce que j'étais devenue... Je ne devais pas être unique, d'autres devaient comme moi se demander comment ils étaient devenus ce qu'ils étaient, je tacherai de fouiller La Rochelle, et si je ne trouvais rien je partirais a Paris, puis je ne savais où. Moi qui étais partie pour trouver mes parents... Déjà faudrait t'il que je me retrouve moi-même. Quelqu'un pourra forcement m'aider. Ce dont j'étais certaine, c'est qu'il valait mieux qu'on ne me voie pas, je ne voulais pas être disséquée par des scientifiques, qui le voudraient d'ailleurs ? Je sortis mon portable de ma poche et regardais l'heure, il était cinq heures vingt. Je décidais d'attendre la nuit, même si de nombreuses personnes continuaient à arpenter les rues lorsque le soleil était couché, c'était beaucoup plus discret. Si l'on avait été en hiver, je n'aurais pas eu à patienter longtemps, mais fin juillet, je devais attendre au moins quatre heures. Pendant ce temps, je décidais de m'envoler, et de tester mes compétences en « endurance de vol », peut être ne pouvais-je voler que quelques heures De nouveau je me ramassai sur moi-même et décollai. La sensation était toujours la même, un sentiment de liberté et de calme absolu. Je flânais, tout en veillant à me rappeler la direction de la terre, j'aurais eue l'air maligne si je ne parvenais pas à retourner à la Rochelle. Après une heure de vol tranquille je commençai à prendre de l'assurance et m'essayai à quelques loopings, ce n'était pas si dure que ça, et c'était plutôt marrant, je fis également la course avec des oiseaux qui effrayés s'enfuyaient a tire d'aile. Au bout de trois heures, toujours pas fatiguée, je retrouvai mon rocher, je ne sais comment, et m'y assis en attendant que le soleil se décide enfin à disparaître. A vingt heures sachant que j'avais mis environ 40 minutes à arriver ici je décollai en direction de la terre. Comme je l'avais calculé, j'arrivai là bas une fois le soleil couché.


Je me posai sur un quai, dont je mémorisai le nom : le quai du Bout Blanc, on ne savait jamais, ça pouvait s'avérer utile... Je ne m'étais jamais retrouvée dans une telle situation, et je ne savais donc pas par quoi commencer. Comment faire pour fouiller une ville ? Je décidai de commencer par le commencement. Tout d'abord je m'envolai et longeai la mer à la recherche de la plage ou j'avais débarquée. Au bout d'une dizaine de minutes je la retrouvai, reconnaissant les rochers et le sable fin qui s'y trouvaient. Me posant je cherchai l'endroit exact ou je m'étais « réveillée ». Je me positionnai par rapport au panneau et aux rochers. Alors que je pensai l'avoir trouvé, le sol ce déroba soudainement sous mes pieds. J'eu l'impression de m'enfoncer dans le sable, puis rapidement sans me laisser le temps de comprendre, je me retrouvai sur un sol de pierres humides et sombres, je me relevai lentement, en effet j'étais un peu patraque suite à ma chute. Au bout d'un moment, lorsque mes yeux se furent habitués à la pénombre, je détaillai l'endroit en question. C'était une sorte de couloir apparemment souterrain fait de pierres, celles-ci, étaient froides et humides. Je levai la tête pour voir d'où j'étais tombée, je ne vis que de la roche ; étrange... De toute façon je n'étais plus à une étrangeté près. Désormais, plus rien ne m'étonnait. J'étais comme ça, si les choses étaient trop dures à encaisser, je me déconnectais, si on peut dire ça comme ça. Cette technique m'avait permis de survivre, car c'était ça le but en fait, survivre...Si face à mes « parents », j'avais put survivre, je pouvais faire la même chose ici sans aucun problème. En effet, je m'étais habituée aux situations extrêmes, peut-être me direz vous que c'était bien différent, mais pas tant que cela. Apparemment, le tunnel était vide, je me décidai pour un coté ou l'autre, et je partis finalement vers la droite. Ce souterrain était étrange, il ne tournait jamais, de temps à autres, il y avait des croisements, mais parfaitement perpendiculaires les uns aux autres, par contre, il montait ou descendait légèrement. Au bout d'environ 130 mètres, je fus surprise par une carte accrochée au mur. La voici :


Je me perdis d'abord dans l'observation de la carte, puis, un lien se fit dans ma tête, ces lieux étaient habités ! Réalisant ceci avec horreur, je me mis à courir vers la sortie indiquée. Cet escalier représenté en rose : la couleur signalée dans la légende comme entrée/sortie, semblait être mon unique chance de survie. Au bout de ce qui me parut une éternité, j'arrivais enfin à la sortie, je pris le colossal escalier et monta une centaine de marches avant de refaire surface dans une pièce percée d'immenses fenêtres, je me précipitai jusqu'à la porte ou un écriteau indiquai « exit » et me retrouvai enfin a l'air libre. Malgré l'impression que je détenais, j'avais passé moins d'une heure dans l'immense souterrain. Cette révélation que j'avais eue, le fait que le souterrain soit habité, me choquait. De plus, comment avais-je atterris là bas ? Passer à travers le sable et la pierre était quelque chose d'encore moins réaliste que ce que j'avais fait jusqu'à présent. Je jetai un coup d'½il à ce qui m'entoura et me rendis compte que j'étais de retour au quai du Bout Blanc ! Etonnant, je n'avais pas remarquée la petite maisonnette que je savais désormais qu'elle menait à cet étrange réseau souterrain. Je m'assis sur un muret proche et commençai à réfléchir. En y pensant bien, rester là bas aurait été un bon moyen de me renseigner sur ce qui m'arrivait, en effet ce lieu semblait être relié à mes ailes. Sans doute fallait-il y retourner. Mais il était possible que les personnes habitant dans le souterrain me soient hostiles... Oh et puis qu'importe, je me relevai et me dirigeai vers la maisonnette. La porte s'ouvrit d'elle-même lorsque je m'approchai, ce qui m'effrayai, quelqu'un devait donc la contrôlée, j'observai les murs alentours en m'attendant à trouver une camera, mais rien. C'était de plus en plus étrange. Et me disant bien que c'était la plus grosse erreur de ma vie, je descendis l'imposant escalier pour me retrouver de nouveau dans ce souterrain humide et terrifiant. Les couloirs d'environ cinq mètres de large me donnèrent une idée, je m'envolai pour aller plus vite, aucun problème, j'aimais vraiment voler. Je me posai près de la carte et l'observai de nouveau.

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Alors là, pour la Rochelle, je suis très fière, j'ai fais des recherches, le quai du bout blanc existe vraiment!!! Bon quand a savoir s'il y a une maisonette, xD, c'est trop demander. Et la plage bah, j'en sais rien non plus, mais bon, il doit forcement y avoir une plage du genre a la rochelle, non?

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:09

Modifié le mardi 26 mai 2009 13:23

Chapitre 3

Chapitre 3
3. La civilisation inconnue.

Je commençai par la légende, apparemment le souterrain comportait trois entrées et sorties, elles étaient environ à égales distances les unes des autres... Le rond jaune m'intriguait, « les anciens » était-il indiqué, je commencerais par là. La salle devait être immense, selon l'échelle, elle faisait environ 60 mètres de diamètre ! Je passais à la couleur verte, des appartements, donc des personnes vivaient ici, elles ne se contentaient pas de venir le matin et de repartir le soir, elles y dormaient ! Le bleu par contre ne m'étonna guère, il y avait forcement des bureaux dans une organisation secrète, car c'était bien là ce que je soupçonnais que ce soit. Et puis enfin le rouge, des salles de conseil, pourquoi pas, ce qui m'étonnais par contre c'était leur nombre, pourquoi autant ? Alors que je me détournais de la carte, je vis une sorte de boite aux lettres où l'on avait mis un tas de feuilles, j'en pris une et découvris qu'il s'agissait d'une carte semblable à celle accrochée au mur, mais en miniature bien entendu. Je la pliai en quatre et la mis dans la poche arrière de mon jean. Je me dirigeai alors vers cette immense salle ronde représentée en jaune, je ne m'attendais pas à y trouver quelqu'un. La nuit, les gens saint d'esprit dormaient, et ils ne se lançaient pas dans des actions idiotes destinées à comprendre pourquoi on avait des ailes... Cette fois ci je ne m'envolais pas, je n'étais pas pressée d'y parvenir, j'étais plutôt stressée... N'importe quoi pouvait arriver. Je m'efforçais de ne pas penser aux personnes que je pouvais rencontrer dans ce souterrain obscur. Je frissonnai, c'était plus fort que moi. Malgré ma lenteur délibérée, je fini par arriver là bas. Une imposante porte qui devait mesurer 5 mètres de large (la largeur du couloir) et 8 de haut me faisait face. J'étais soulagée qu'elle soit entrouverte, sinon je n'aurais pas su comment agir, frapper ou entrer...Je me glissai dans l'ouverture... et me retrouvai acculée contre le mur avec dix lances pointées sur mon c½ur. Une des personnes qui semblait être le chef me lança :
-Sir gzoyrd bpid ovo ?
Je le regardai avec des yeux grands comme des soucoupes. Mais que se passait t-il ?
Voyant que je ne répondais pas, un des soldats dit quelque chose à son supérieur :
-Qriy rytr si'rmmr ar cpwqtraf qzd apytr mzahir, vjrg.
Il lui répondit, toujours dans cette langue étrange.
-Qpddonmr, wzod pa ar bzd qzd rddzurt ypiyrd mrd mzahird sir m'pay wzôytodr... Om gziftzoy si'rmmr fodr sirmsir vjpdr.
-Kr wr vjzthr do bpid bpimre...
-Apa, vz otz.
Un air de frustration passa sur le visage du soldat. Je ne compris pas pourquoi. De toute façon, il était évidant que je n'avais rien compris à l'échange. Le chef s'adressa de nouveau à moi. Il semblait répéter la même chose en différentes langues.
-Какой язык вы говорите?
-Welche Sprache spricht du?
-Τι γλώσσα μιλάτε;
-Welke taal spreekt u?
Il me laissait le temps de répondre entre deux questions, mais bien qu'ignorant ce qu'il demandait, je décidai de parler. Peut être cela l'aidera t-il :
-Heu... je ne comprends pas ce que vous dites, je suis française et je suis arrivée ici par erreur.
-Ha, et bien, vous êtes enfin parler. Me dit celui qui semblait être le chef.
Bon, ce n'était du parfait français, mais au moins je comprenais. Un des soldats s'adressa alors à son chef :
-Je parle mieux que vous le français, chef, voulez vous que je traduise ?
Et tout ça dans un français impeccable, sans accent, j'étais impressionnée.
-Allez-y, lui répondit-il.
Dès lors, il lui disait, ce qu'il fallait traduire dans sa langue étrange :
-Sir gzoyrd bpid ovo ? Vpwwray zbre-bpid frvpibrty vry raftpoy ? Sio ryrd bpid ?
- Que faites-vous ici ? Comment avez-vous découvert cet endroit, et qui êtes vous ? Retransmit le soldat.
-Heu... Bah, en fait, c'est assez compliquer.
-Tzvpayrt, pa z ypiy apytr yrwqd.
-Raconter, on a tout notre temps.
-En fait, je viens d'une petite ville près de Lyon, et, je suis parti de chez moi, puis je suis arrivée à Paris. Là-bas, suite à un étrange phénomène je me suis retrouvée sur une plage à La Rochelle, dotée d'ailes.
-Bpid a'ra zbore qzd zbzay ?
-Vous n'en aviez pas avant ?
-Non, et justement, vous imaginez ma surprise... J'ai donc décidée de revenir une fois la nuit tombée pour savoir ce qui m'arrivait, en retournant à l'endroit où je m'étais éveillée, je suis tombée ici. J'ai vu le plan et me suis dit que je devrais voir dans la plus grande salle, celle qui était nommée comme la salle des anciens. Elle semblait être la plus importante et, de plus, je pensai que la nuit il n'y aurait personne.
-Bpid bpid ryrd ytpwrr.
-Vous vous êtes trompée.
-Oui visiblement, sinon je ne serais pas en train de prier pour que vous ne me transperciez pas avec vos belles lances...
Cette tentative d'humour n'émue guère le garde. Celui-ci reprit :
-Kr bpid kihr goznmr, apid zmmpad bpid zofrt.
-Wzod vjrg, sio bpid foy si'rmmr rdy goznmr ?
-K'zo frd qpibpot sir yi a'pdrtzo qzd owzhoart, kr mr dzod, qpoay, trytzadwry.
Visiblement, le soldat ne partageait pas l'avis de son chef, il me transmit finalement le message :
-Je vous juge fiable, nous allons vous aider.
Le chef repris la parole.
-Bpid qpibre ryroaftr bpd Jpmphtzqjrd.
Tous les soldats, cette fois ci le regardèrent avec une expression ahurie. Mais, ils n'osaient visiblement pas désobéir à un ordre direct de leur chef, même si ils désapprouvaient.

Chaque soldat, je venais de le remarquer, portaient une sorte de grosse montre au poignet, elles étaient toutes semblables, et chacun pianota sur les boutons qui en recouvraient la surface. Soudain, une grosse fumée s'éleva, je ne voyais plus rien. Lorsque de nouveau je pus ouvrir les yeux sans être aveuglée, je faillis pousser un cri, heureusement qu'un mur derrière moi me retenait sinon je serais sûrement tombée à la renverse. A la place des soldats qui, il y a un instant, me faisaient face se trouvait, des êtres qui bien que ressemblant à des humains, étaient, tout de même, loin du compte. Beau, ça ils l'étaient, c'était certain, mais ils étaient très étonnant, leur peau était bleutée, très claire, presque blanche, leurs doigts ne se terminaient pas par des ongles mais des griffes. Ils avaient une allure féline dans leur façon de se tenir, qui était pourtant, comme le reste de leur corps, très séduisante. Mon regard se porta alors sur leur visage, aussi magnifique que le reste mais qui était également très insolite, la première chose qui attira mon attention fut leurs yeux, chacun des soldats avait des yeux différents, mais ils étaient tous d'une couleur étonnante et très voyante, le chef, se remarquait particulièrement à ces yeux dorés, et celui qui m'avait traduit ces paroles avait, lui, des yeux rose fuchsia, très étonnants, d'autre arboraient des yeux bleu turquoise, violet, vert... Puis mon regard descendit légèrement et je retins un hurlement d'horreur, des Vampires ! C'étaient des Vampires ! Des canines blanches dépassaient légèrement de leur bouche close !
-Vpwwr bpid m'zbre vrtyzoarwray trwztsir, apid ar dpwwrd qzd jiwzoad...
-Comme vous l'avez certainement remarquée, nous ne sommes pas Humains...
Le fait que leurs canines ne les dérangeaient pas pour parler, m'étonnais. Ce qui m'effrayait encore plus, c'était que je sois capable de penser à des choses pareilles alors que j'allais certainement me faire dévorée.
-Mais, vous êtes des Vampires !
-Ra rggry, vrmz qpdr y'om ia qtpnmrwr ?
-En effet, cela pose t'il un problème ?
Le ton posé et légèrement moqueur sur lequel m'avait répondu le chef, me confirma, qu'ils se moquaient de moi, et s'amusaient à mes dépends. Je ne répondis pas.
-Kr diod Armiof, fr zm voyr fr mz yrttr, kr vpwqyr bpid rwwrart frbzay mr vpadrom frd zavorad, vric–vo rvpiyrtpad bpytr jodypotr ry kihrtpad vr sio rdy npa fr gzotr fr bpid, ra zyyrafzay, bpid trdyrtre ovo, dpid mz ditbrommzavr fr wrd hztfrd ra zyyrafzay sir k'zommr mrd vjrtvjrt, f'zvvptf ?
- Je suis Armiof, de la cité de la terre, je compte vous emmener devant le conseil des anciens, ceux-ci écouteront votre histoire et jugeront ce qui est bon de faire de vous, en attendant, vous resterez ici, sous la surveillance de mes gardes en attendant que j'aille les chercher, d'accord ?
-Ai-je le choix ?
-Apa.
-Non
-Alors pourquoi vous demandez ?
-Qzt dowqmr vpitypodor.
-Par simple courtoisie.

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:10

Modifié le mercredi 27 mai 2009 11:12